Espace Etudiants

Galerie photos


Retrouvez les photos de classe 2009/2010



L'ISCPA participe à la semaine du goût

Les étudiants sont invités à des ateliers de cuisine organisés par de grands chefs lyonnais et particpent à un concours de recettes de cuisine.


Stage De Maude Girard, étudiante en Bachelor Journalisme, au Caire en Egypte

Welcome To Egypt ! "La majestueuse, la mère du Monde, la magnifique". Les superlatifs ne manquent pas pour décrire le Caire. Pour ma part, je dirais qu'elle est surtout compliquée. Sortir de chez soi pour se rendre dans le centre s'apparente à une aventure. On ne sait jamais ni comment, ni quand on arrivera à destination. La plupart des habitants se déplacent en voiture, en micro bus ou en taxi. Les plus courageux, quant à eux, osent la balade à pied, pour les petites distances, ou à vélo. Imaginez une ville de 20 millions d'habitants, avec autant de voitures et des routes jalonnées de nids de poules... Il règne au Caire une sorte de chaos indescriptible. Certains disent " soit on aime, soit on déteste ". En vérité, il faut apprendre à aimer. Cette ville est capricieuse, mais elle a une âme. On oublie vite les pyramides de Gizeh, aussi majestueuses soient-elles. On oublie vite la civilisation pharaonique qui fait la notoriété de l'Égypte, même si, au détour des ruelles, on finit toujours par tomber sur une boutique de pyramides en résine, chameaux en peluches, ou faux papyrus. Très vite, on se laisse charmer par la mosaïque humaine et architecturale qui s'offre à votre regard. Le macadam se partage entre les 4 x 4 des plus riches, les taxis noirs et jaunes, quelques vieux modèles de Peugeot, les motos téméraires qui transportent parfois jusqu'à 5 passagers ou encore les calèches, très en vogue pour les balades en amoureux. Autant dire qu'essayer de traverser les grandes avenues est du domaine de la chance, de la foi, voire du miracle... Une mosaïque d'odeurs aussi, puisque les effluves de patates douces cuites, des chariots ambulants, rejoignent les pots d'échappement, les relents de poubelles, l'émanation d'essences de parfum que les femmes appliquent sur leur voile vaporeux. Lorsque vient le soir, et que le soleil entreprend sa course pour embraser l'horizon, la ville entière est baignée de chaleur. La lumière incandescente recouvre alors la totalité des immeubles qui s'étendent à perte de vue. A cet instant, tout prend forme. Et ce qui paraissait désorganisé, ou laid, ne l'est plus. La voix de l'imam qui entame le maghrib, prière du coucher du soleil, retentit de mosquée en mosquée. Le Caire finit bientôt par sombrer dans l'obscurité. La ville dort, mais les klaxons, eux, sont insomniaques ! Ils sont d'ailleurs le dernier son que l'on entend et le premier au réveil. C'est reparti pour une nouvelle journée, au Caire, la tentaculaire. Grimper dans un taxi pour rejoindre le journal. Mais pour cela, il faut d'abord se faire comprendre par le chauffeur. Alors dans un arabe hésitant, " ana aieza arouh fi sharia Sahafa, fi el gournal Al Ahram Hebdo min fadlak !". (Je veux aller rue Sahafa, au journal Al Ahram Hebdo s'il vous plait). Ses yeux s'éclairent, il me fait signe qu'il a compris. Bien vite, je m'aperçois qu'il y a eu un malentendu. Littéralement, "Al Ahram" signifie Pyramide. Je dois corriger cette incompréhension, si je ne veux pas me retrouver devant Kheops, Khephren et Mykérinos. Alors j'agite nerveusement le journal sous son nez. Enfin il me comprend. Je suis à nouveau tranquille, jusqu'à demain matin en tout cas. J'arrive au Journal. Le portier me salue tous les matins d'un grand " Salam aleikoum", et d'un large sourire chaleureux bien qu'édenté. Je pénètre dans les locaux. La chef du service Fait de la semaine, dans lequel j'effectue mon stage, m'annonce que cette semaine, nous travaillerons sur l'anniversaire de la Révolution iranienne. Plutôt deux fois qu'une ! C'est parti pour de nouvelles recherches, et une interview. Ma mission : trouver quelqu'un à interroger. Mais je ne m'inquiète pas. Ici tout est possible. Après tout, Al-Qāhira se traduit par un mot, un seul : victorieuse.


Palmarès du concours photos 2009

Thème : Le bruit


Conférence de Jean Marie Bockel, Secrétaire d'Etat à la défense et aux anciens combattants

mercredi 25 mars 2009


Soirée des 10 ans de l'ISCPA

Vendredi 12 décembre 2008


Remise des diplomes Promotion 2008

Vendredi 12 décembre 2008


Reportage photos d'un camp de réfugiés afghans à Patras en Grèce

L'ISCPA a été invité par le Conseil de l'Europe à un séminaire de 3 jours à Patras en Grèce, sur le thème "Les médias et l'interculturalité". A cette occasion, nous avons pu découvrir l'horreur d'un camp de plus de 3000 réfugiés afghans rêvant de quitter le port grec et de s'embarquer pour l'Italie


Conférence Antoine SFEIR

L'ISCPA a eu l'honneur d'accueillir Antoine Sfeir, Directeur des Cahiers de l'Orient, pour une conférence le 19 novembre 2008, sur le thème : Le Liban au carrefour du Moyen-Orient.


Partenariat ISCPA / école de santé militaire

6 étudiants de 3ème année de journalisme ont vécu 10 jours au camp militaire de Chambaran - Isère. Vêtus de treillis et de Rangers, les étudiants, caméra sur l’épaule et micro en main, ont entraîné les futurs officiers médecins au médiatraining (comment s’adresser à un journaliste, parler devant une caméra…). 10 jours également pour réaliser des reportages lors d’exercices militaires en vivant 24h/24 dans le régiment !


photos de classe 2008/2009



IGS